Remplir une fiche
Chaque rubrique répond à un champ du formulaire d’ajout ou de modification d’une fiche. Le « ? » posé à côté du champ ouvre la même rubrique, sans quitter le formulaire.
Titre
Le « Titre » est celui qui est imprimé sur la boîte du jeu, notamment sur le devant de la boîte ou sur la tranche, ou bien sur le média (CD, cartouche). Si les titres sont différents entre boîte et média, voire même entre face avant et tranche, il conviendra de choisir le titre qui semble le plus complet et le plus commun.
Une fiche réunit toutes les éditions d’un jeu et prend le titre de son édition principale : « Bare Knuckle », l’édition japonaise de « Streets of Rage », rejoint la fiche « Streets of Rage ». Sur une fiche qui a plusieurs éditions, le bouton « Choisir l’édition principale » décide laquelle lui donne son titre.
Le type d’édition suit le nom du jeu, séparé par un tiret, par exemple : « 007 Legends - Promotional Copy ».
Un sous-titre s’écrit après deux points : « Arslan: The Warriors of Legend ». Les deux peuvent cohabiter, et se répéter autant de fois qu’il le faut.
Enfin, une édition qui porterait le même nom et la même zone qu’une édition déjà présente se termine par « Alternate version » : « Sonic The Hedgehog - Alternate version ».
Nom d’une machine
Le « Nom » d’une version est celui qui figure sur la boîte de la machine. Quand elle est vendue en pack ou dans une édition spéciale, ce complément suit le nom, après un tiret : « Nintendo Switch Lite - Edition Hyrule », « Mega Drive II - Pack Sonic & Knuckles ».
Pour le reste – sous-titre, deux versions de même nom et de même zone –, suivez les règles du Titre d’un jeu.
La fiche d’une machine prend le nom de sa version principale ; le bouton « Choisir la version principale » permet d’en désigner une autre. Quelques modèles portent un nom qu’aucune de leurs versions ne porte – la GameCube en compte trois, dont deux ne se distinguent que par un numéro de constructeur. Un modérateur donne alors ce nom au modèle, et la fiche le garde quel que soit le nom de ses versions.
Nom d’une fiche de référentiel
Le « Nom » d’une fiche de support, de style, de série, de zone ou de société est celui que l’on s’attend à trouver en la cherchant. Un support porte son nom européen – « Mega Drive », et non « Genesis » – ou, s’il n’est jamais sorti en Europe, son nom le plus courant.
Une société qui a changé de nom garde une seule fiche : choisissez celle qui existe déjà plutôt que d’en créer une seconde. Un studio ou une filiale (« SEGA AM2 », « EA Sports ») a en revanche sa propre fiche.
En cas de doute, suivez l’usage du catalogue : regardez comment sont nommées les fiches voisines.
Constructeur
Le « Constructeur » est la société qui a fabriqué la machine : « Nintendo », « Sony », « SEGA ». Il vaut pour toutes ses versions.
Une machine produite sous licence par une autre société porte le nom de son fabricant réel : la Mega Drive III de Tectoy, au Brésil, a pour constructeur « Tectoy », et non « SEGA ». C’est donc un modèle à part, et non une version du modèle d’origine.
Pour un support, le constructeur est la société qui a conçu cette famille de machines : « SEGA » pour « Mega Drive », même si Tectoy ou Samsung en ont fabriqué.
Support
Le « Support » est la famille de machines sur laquelle le jeu tourne : « Super Nintendo », « Game Boy », « PlayStation ».
Un même jeu sorti sur deux supports fait deux fiches, une par support : « Street Fighter II » sur Super Nintendo et sur Mega Drive sont deux jeux pour le catalogue. Les éditions japonaise, américaine et européenne de la version Super Nintendo se rangent sous la fiche Super Nintendo ; celles de la version Mega Drive, sous la fiche Mega Drive.
Un jeu Game Boy Color a pour support « Game Boy Color », même s’il tourne aussi sur une Game Boy Advance : c’est la machine qui lit plusieurs supports, pas le jeu qui en a plusieurs.
Les « Support(s) » d’une machine sont les familles de jeux qu’elle lit : une Game Boy Color lit les jeux « Game Boy » et « Game Boy Color ». Indiquez-les tous, rétrocompatibilité comprise : une Atari 7800 lit aussi les cartouches « Atari 2600 ».
Deux machines qui ne lisent pas les mêmes supports sont deux modèles à part : une PlayStation 3 qui lit les jeux PlayStation 2 n’est pas une version d’une PlayStation 3 qui ne les lit pas.
Zone
La « Zone » d’une édition est celle de la boîte que vous avez en main : le pays, ou la région, pour lequel l’exemplaire a été emballé, et non le pays où le jeu fonctionne. Deux boîtes différentes d’un même jeu font donc deux éditions, même quand le logiciel est identique : c’est la boîte que possède un collectionneur. La règle vaut aussi pour une version de machine.
Chez Nintendo, c’est imprimé sur la boîte. Depuis la NES, un code produit y figure, en général repris sur la notice et sur la cartouche ou le disque. La dernière partie de ce code désigne le pays ou la région de vente : « DOL-GZLP-FRA » est une édition française. En cas de doute, c’est le code de la boîte qui fixe la zone.
| Code de la boîte | Zone |
|---|---|
| EUR, EEC, GSP | |
| FRA | |
| FAH | |
| NOE, FRG | |
| UKV, GBR | |
| ESP | |
| ITA | |
| HOL | |
| SCN | |
| AUS | |
| USA | |
| CAN | |
| JPN | |
| KOR | |
| CHN | |
| ASI, HKG | |
| ISR |
Les autres zones du site :
Brésilienne
Danoise
Grecque
Maghreb
Polonaise
Portugaise
Suisse
Trois zones ne désignent pas un pays :
Mondiale : une seule boîte vendue telle quelle dans tous les pays ;
Pirate : une copie non officielle, produite sans licence ;
Homebrew : un jeu créé par des amateurs, souvent bien après la fin de vie de la machine.
Et deux éditions de même nom et de même zone se distinguent comme le dit la rubrique Titre.
Développeur et Éditeur
Le Développeur a créé le jeu ; l’Éditeur l’a commercialisé. Ce sont souvent deux sociétés différentes – « Sonic Team » développe, « SEGA » édite –, parfois la même.
Le développeur vaut pour toutes les éditions du jeu. L’éditeur, lui, est celui de l’édition que vous décrivez : un même jeu peut être édité par une société au Japon et par une autre en Europe.
Retenez le nom tel qu’il figure sur la boîte, de préférence dans les petites lignes en bas du dos : c’est là que se lisent généralement les mentions « Published by » et « Developed by ».
Chaque champ n’accepte qu’une société. Si plusieurs studios ont développé le jeu, indiquez le principal et citez les autres dans la Description. Si plusieurs sociétés ont édité cette édition, indiquez l’éditeur principal et citez les autres dans la Particularité.
Si vous ne connaissez pas le développeur ou l’éditeur, choisissez « - » dans la liste. Le développeur « Divers » est réservé aux compilations qui regroupent des jeux développés par plusieurs sociétés, sans qu’aucune soit la principale ; un éditeur principal, lui, existe toujours.
Style
Le « Style » dit à quoi l’on joue : plates-formes, course, jeu de rôle… Un jeu n’en porte qu’un : choisissez celui qui le décrit le mieux, ou un style combiné (« Action / Aventure ») quand il en mêle plusieurs.
Une compilation prend le style de ses jeux quand ils en partagent un : trois jeux de tir à la première personne réunis font un jeu « First Person Shooter (FPS) ». Le style « Compilation » est réservé aux compilations de jeux de styles différents.
Date de sortie
La « Date de sortie » accepte l’imprécision : une année seule, ou un mois et une année, si le jour est inconnu.
Si la date vous est inconnue, cochez la case qui le signale – n’inventez jamais une date. GameFAQs et Wikipédia sont deux sources fiables pour vérifier la date de sortie exacte d’une édition.
À défaut, utilisez l’année inscrite sur la boîte et/ou le média.
Série
La « Série » rassemble les jeux d’une même saga : « Final Fantasy », « Sonic », « Mega Man ». Elle est facultative – laissez-la vide pour un jeu qui n’appartient à aucune.
Pour une machine, la « Série » est celle du jeu ou de l’univers mis en avant par cette version : une console aux couleurs de Pokémon, ou un pack vendu avec un jeu Sonic, même sans habillage particulier. Elle est facultative – laissez-la vide pour une version sans thème ni jeu fourni.
Particularité
La « Particularité » dit ce qui distingue cette édition des autres : ses langues, un tirage limité, un exemplaire promotionnel, une boîte inhabituelle, une vente limitée à certains pays. Elle est facultative.
Pour une machine, elle dit ce qui distingue cette version : une caractéristique technique (capacité du disque, fréquence d’affichage), les pays où elle a été vendue, un autre nom sous lequel on la connaît, une différence avec une version voisine.
Vous pouvez aussi y noter le code produit imprimé sur la boîte (« SHVC-R8 ») ou son code-barres, si vous le souhaitez.
Ce qu’elle ne dit pas : ce que contient la boîte (c’est le rôle du bloc Contenu) et ce qui vaut pour le jeu ou le modèle entier (place à la Description ou à l’Anecdote).
Description
La « Description » présente le jeu lui-même, et vaut pour toutes ses éditions : de quoi il s’agit, son déroulement, ce qu’il réunit s’il s’agit d’une compilation. Si plusieurs studios l’ont développé, c’est aussi là qu’on les cite. Elle est facultative, sauf pour un jeu PC, qui doit y indiquer sa configuration requise : processeur, mémoire, système d’exploitation…
Pour une machine, elle présente le modèle : ses caractéristiques, sa place dans l’histoire.
Pour une fiche de série, de style, de société, de support ou de zone, elle présente ce que la fiche rassemble : une série (qui l’a créée, ses débuts, ses héros), un style (une définition en une phrase), une société (son pays, sa fondation, ses années d’activité), un support (sa place dans l’histoire, sa ludothèque), une zone (ce qu’elle regroupe quand son nom ne suffit pas).
Ce qui ne concerne qu’une édition – ses langues, son code produit – va dans la Particularité.
Anecdote
L’« Anecdote » raconte ce qui rend le jeu remarquable sans le décrire : un défaut connu, une astuce, une suite ou un remake, ou une différence de contenu entre les versions de différents pays (censure, nombre de continus…). Elle vaut pour toutes les éditions : une différence qui touche toutes les éditions japonaises, par exemple, figure donc une seule fois ici, et non dans la Particularité de chacune. Elle est facultative, et peut citer sa source (magazine, interview…).
Pour une machine, même usage : ce qu’on sait d’elle et qu’on ne lit pas dans ses caractéristiques.
Formats privilégiés
Les « Formats privilégiés » d’un support sont ceux qu’on rencontre sur ses jeux, famille par famille : une « Cartouche » comme média pour la Mega Drive, un « CD-ROM » pour la PlayStation. Quand un membre décrit le contenu d’une édition de ce support, ou de son propre exemplaire, ces formats viennent en tête de la liste, en gras, avant tous les autres. Cochez tous les formats sortis sur ce support, et seulement eux.
Les autres formats restent au choix : une édition collector peut contenir une boîte d’un format inhabituel. Retirer un format ne change rien aux contenus déjà décrits.
Contenu
Le bloc Contenu dit ce que contient l’objet : sa boîte, son média, sa notice, et tout ce qui l’accompagne. Sur une fiche de jeu qui n’a pas encore le sien, le bouton Reprendre le contenu habituel part de ce que contiennent d’ordinaire les jeux de ce support, à corriger ensuite.
Sous cette liste, le bloc « D’autres membres ont aussi » propose les éléments que des membres ont listés dans leur propre exemplaire et que la fiche ignore, chacun avec le nombre de membres qui le possèdent. Un clic l’ajoute ; rien n’est posé à votre place. Le plus souvent, ce bloc n’apparaît pas : il faut qu’au moins un membre ait décrit, dans son propre exemplaire, un élément que la fiche ne liste pas encore.
Pour un support, le « Contenu habituel des jeux » décrit ce que contient d’ordinaire un jeu de ce support : son média, sa boîte, sa notice. C’est la liste que recopie le bouton « Reprendre le contenu habituel » sur une édition qui n’a pas encore le sien ; décrivez donc le cas le plus courant, sans les bonus d’une édition particulière.
Un élément qui ne figure pas dans la liste se range sous « Autre ». Si vous pensez qu’il mérite son propre nom, demandez-le à l’équipe : les types d’éléments sont gérés par les administrateurs.
Pour reconnaître un élément, la page Les éléments dit ce qu’est chacun : une spine card, une registration card, une pochette cartonnée.