Historique
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Attendu depuis un long moment, Shenmue est enfin venu pointer le bout de son nez en Europe durant le Noël 2000. Il faut dire que l'attente a été longue surtout lorsque l'on sait que ce n'était ni plus ni moins l'AM2 qui est en charge du projet, le tout supervisé par le grand Yu Suzuki lui-même, dont les preuves ne sont plus à faire. Le jeu a cependant été loin de faire l'unanimité, et ce pour moult raisons. Penchons-nous d'abord sur l'étude de Shenmue et pour cela, commençons par le scénario. L'action se déroule à Yokozuka au Japon en l'année 1986. Dans le jeu on incarne Ryo Hazuki jeune homme de 18 ans et fils d'Iwao Hazuki expert en arts martiaux. Alors que vous revenez tranquillement chez vous, vous assistez avec horreur à l'assassinat de votre père par un mystérieux homme habillé en costume traditionnel chinois. Ryo impuissant face à ce dénommé Lan Di et ses hommes de main ne peut s'interposer. Les hommes quittent le dojo une fois un mystérieux miroir caché sous le cerisier du jardin en leur possession. Trois jours après le spectacle horrible qui s'est déroulé sous ses yeux, Ryo le coeur emplis de haine se décide coûte que coûte et par tous les moyens à venger son père malgré la désapprobation d'Ine San la gouvernante du domaine Hazuki et Fukuhara San le disciple d'Iwao. Les bases sont placées, l'aventure peut commencer... Vous voilà à visiter chaques quartiers de Yokozuka en quête d'informations utiles à votre enquête. Enquête, c'est bien la tournure que prend ce début de jeu (disons que la suite sera plus rythmée action), en effet Ryo note tous les indices qu'il recueille dans un petit carnet, c'est pourquoi interroger connaissances ou inconnus est primordial. Rapidement les choses s'accélèrent et Ryo apprend que le miroir dérobé chez lui aurait de grandes raisons d'être convoité. Maintenant intéressons-nous à ce qui fait de Shenmue un jeu hors du commun, c’est-à-dire un concept réellement novateur. Il est assez difficile de classer Shenmue dans un genre, disons qu’il oscille entre RPG et action-aventure. Revenons à ce fameux concept baptisé par Suzuki FREE (Full Reactive Eyes Entertainement). Son but est de nous implanter dans la peau de Ryo au maximum, d’immerger le joueur dans cette micro-société virtuelle où tout objet ou personne vu peut faire l’objet d’une interaction avec le joueur. Et pad en main, force est de constater que cette recette miracle fonctionne. Ainsi donc le jeu adopte une vue à la troisième personne qui peut basculer en vue subjective avec un système de lock permettant un lot incroyablement grand d’actions. Le terme FREE prend tout son sens, la liberté d’action est tout simplement bluffante. Mais ce concept n’aurait été que du vent si Yokozuka, ses habitants et tout ce qui s’ensuit n’avaient pas été retranscrits à merveille. Ainsi donc tout le long de l’aventure on évolue dans un environnement d’un réalisme à couper le souffle. Les personnages que l’on peut rencontrer sont tout de même plus de 300 ce qui est énorme surtout lorsque l’on sait qu’il est possible d’entretenir une conversation avec chacuns d’eux. Ces personnages mènent de leurs côtés une petite vie, faisant les courses, balayant le devant de leur porte, échangeant divers ragots avec leurs amis…et cela va des enfants s’amusant tranquillement dans le parc au vieux poivrot qui vient s’écrouler sur le trottoir à 2 heures du mat’. On en rajoute une couche avec l’alternance jour et nuit plus que réussi surtout avec un système d’horloge d’une grande importance dans l’aventure étant donné qu’ainsi, vous pourrez fixer des rendez-vous à une heure précise et les boutiques possèdent un horaire d’ouverture et de fermeture fixe. Ainsi le soir venu les commerçants ferment leur store alors que les bars ouvrent leurs portes jusque tard dans la nuit accueillants parfois des voyous, bien utile pour se défouler après une dure journée d’enquête. Pour couronner le tout la météo qui passe de beau temps, petite averse, grosse pluie accompagnée d’orage, neige, ect… influe directement sur le mode de vie des habitants qui préfèreront restés cloîtrer chez eux ou bien s’armer d’un parapluie, toutes ces petites choses qui paraissent banales mais que l’on n’avait jamais vu dans un jeu vidéo sont cette fois réunies en Shenmue. Ainsi les flocons qui viennent s’abattre sur Yokozuka s’entassent le long des trottoirs et une légère couche de verglas s’installe sur les routes…bref c’est tellement criant de réalisme que parfois on se surprend à rester planté là au beau milieu du chemin à observer chaques détails de cette vie virtuelle qui se déroule sous nos yeux…Le but même où venait en venir Suzuki. Outre cette phase d’exploration et d’aventure, Shenmue incluse aussi de nombreuses scènes de combats dans lesquelles on peut s’enquérir des talents du jeune Ryo en matière d’arts martiaux (et au passage, vive la Motion Capture!). Ces combats se déroulent sous deux formes, commençons avec les QTE (Quick Time Events). Comme le nom l’indique, ce sont de courtes séquences dans lesquelles il vous faut appuyé sur une combinaison de touches durant un court instant pour effectuer une action importante. Malgré leur simplicité enfantine, ces QTE ont le don de pimenter le jeu tout en gardant le joueur en éveil. En second temps, on a droit à de grandes scènes de combats classiques bien souvent contre plusieurs adversaires. Les habitués aux Virtua Fighters ne seront pas déboussolés, les commandes étant quasi similaires. Que dire d’autres sinon que les graphismes sont incroyablement beaux et détaillés accompagnée par de sublimes musiques. Avec une réalisation béton, l’aventure vous scotchera au pad jusqu’à la fin. La quête principale se finit relativement vite ce qui est bien dommage mais un grand nombre de quêtes secondaires sont là pour rattraper légèrement la durée de vie. Avec pas moins de 3 CD’s (+ le CD Passport pour télécharger des goodies ou consulter diverses informations via DreamArena), Shenmue est une aventure énorme, rares sont les jeux qui peuvent l’égaler du niveau de l’ambiance. Et il y a encore tant d’autres choses à dire, comme la salle d’arcade permettant de jouer à de vieux jeux comme Space Harrier ou Hang-on (made in Suzuki), la collection de figurines, le job du vieux port de Yokozuka, les longues discussions avec Nozomi, ou encore le gentil chat de Megumi, ect…Je pourrais en parler encore des heures entières (m’enfin j’aimerais quand même dormir plus de 4 heures ce soir…-_-). Après tant d’éloges c’est le moment de s’attaquer aux défauts du jeu et Dieu seul sait qu’il en a en réserve ce Shenmue. Et oui le jeu n’est pas parfait et croyez en bien que cela me chagrine. - Le jeu est doublé et sous-titré SEULEMENT en anglais. On peut remercier une fois de plus Sega Europe pour leur joli travail. Autant dire tout de suite que le scénario de Shenmue est un des points les plus importants, et pour les personnes ne comprenant pas un mot à l’anglais, l’intérêt du jeu est considérablement réduit. - J’en ai déjà parlé mais la faible durée de vie du jeu est également un handicap, on reste sur sa faim (et encore plus en voyant comment se termine le jeu). Les quêtes secondaires malgré leur nombre ne sont pas suffisantes. - Et enfin le clipping sur les personnages, les quelques moments de lag et les indénombrables temps de chargements entre les différents quartiers de Yokozuka ou l’entrée dans une boutique sont de vrais problèmes. Raaah zut j’aurais dû décrire tout ça au début, maintenant vous allez rester sur de mauvaises impressions alors que le jeu est sublime. >_< Mais Shenmue est un jeu magnifique, il faut au moins y goûter une fois dans sa vie sinon vous passez à côté d’un grand monument du jeu vidéo, c’est moi qui vous le dis.
10 ans, ça se fête, c'est pourquoi la Sonic Team a décidé de commercialiser ce mini-pack au Japon durant une période de deux jours (le 23 et 24 Juin, date symbolique étant donné que le premier Sonic était sorti un 23 Juin). Autant dire que le fan de Sonic se doit d'avoir ce pack à la maison.
Venom — 26 juin 2003sur le jeu Sonic Adventure 2
Après le succès du premier Sonic sur Megadrive, la Sonic Team ne compte pas en rester là et développe la suite des aventures de l'hérisson bleu. Ce second volet, à coup sûr l'un des plus réussis de la saga, possède des graphismes plus fins et détaillés ainsi qu'une durée de vie revue à la hausse. C'est ici que Miles Prower surnommé Tails, un renard qui va vite devenir le plus proche compagnon de Sonic, fait son apparition. On assistera également au premier combat de Sonic contre un de ses clone robotisé Silver Sonic (à ne pas confondre avec Métal Sonic ou Mécha Sonic), au vol de l'avion de Sonic le Tornado piloté par Tails, à la première destruction du vaisseau d'Eggman le Death Egg, au combat contre l'Egg Robot...en bref, que des moments clés de la saga. Le gameplay est resté le même à l'exception d'un nouveau mouvement pour Sonic baptisé le "Spin Dash", ce qui lui permet d'accélérer encore plus vite en se mettant en boule. Les niveaux qui ont gagné en nombre et en longueur ne se décompose plus en trois mais en deux actes qui se finissent tous par un boss, en l'occurrence Eggman qui ne cesse de redoubler d'ingéniosité dans le but de se débarrasser de Sonic. Enfin c'est aussi dans cet épisode que l'on peut dirigé pour la première fois Super Sonic (il faudra au préalable avoir récupérer les 6 émeraudes du jeu dans les Spécial Stages). Pour couronner le tout, un mode deux joueurs a été mis en place dans lequel Sonic et Tails font la course aux travers les niveaux du jeu, ou bien tentent d'amasser le plus d'anneaux possible dans les Spécial Stages. Pour conclure, la Sonic Team a bien réussi son coup puisque cette suite est sans contestation possible une grande réussite.
Venom — 26 juin 2003sur le jeu Sonic the Hedgehog 2
Sparkster est un opposum muni d'un glaive, d'une armure bleue et d'un jet pack. C'est un Rocket Knight qui appartient à la garde du Roi Zébulos. Or un jour, la fille du Roi la princesse Sherry est enlevée par l'empereur Devligus Devotindos. Son ambition est de renverser le royaume à l'aide d'une puissante armée de cochons. Sparkster pour sauver la princesse devra aussi faire face à Axel Gear, un dangereux Rocket Knight ayant trahi les siens. Même si le scénario est basique, RKA est un titre réellement accrocheur qui ne vous fera lâcher le pad qu'une fois le jeu fini. En effet le charisme de Sparkster, le design des cochons, les graphismes soignés et colorés et des niveaux aussi sublimes les uns que les autres, tous ces facteurs font de RKA un excellent jeu d'action plate-forme. Le gameplay est traditionnel, malgré l'apport assez sympathique du jet pack que l'ami Sparkster porte dans son dos. Des scènes de shoot'em up viennent se glisser durant l'aventure, assez réussies je dois dire, ce qui a le don de rompre le déroulement du jeu afin d'éviter encore plus la monotonie. Viennent s'ajouter à cela de magnifiques musiques et une réalisation en béton. Le seul grand reproche que je pourrais attribuer à RKA serait sa faible durée de vie...mais c'était si bon! Je ne peux que vous conseiller ce titre, y goûter c'est l'adopter. RKA a connu deux suites, une seconde sur MD et une troisième sur SNES. Cependant, cela fait quasiment plus de 10 ans que Konami n'a plus fait parler de sa mascotte, au détriment des plus grands fans de Sparkster. Espérons que l'on puisse revoir ce héros prochainement dans un futur "killer-ap".
Venom — 25 juin 2003sur le jeu Rocket Knight Adventures
Je suis entièrement d'accord avec Wabs, rien à ajouter. Considère que ce qu'il a dit sort de ma bouche. :p
ChemicalStöf — 24 juin 2003sur le jeu The Legend of Zelda: The Wind Waker
Prendre un jeu en entier certes mais quand les quêtes secondaires occupent 50% du jeu , je pense sincèrement que c'est un problème . A longueur égale , je préfère un jeu qui propose du 75% de quête principale et 25 % de quêtes secondaires que du 50/50 . Tout simplement parce que l'intéret d'un jeu retombe une fois fini , peu importe qu'il y'ait 12 000 quêtes secondaires : quand celles-ci sont INUTILES car les objets qu'elles rapportent ne servent à rien pour finir le jeu , celui-ci étant déjà ultra-simple et court , les quêtes secondaires lassent . Je le répète , j'ai adoré Wind Waker et c'est bien pour ça que je continue à le dire : il est bien trop court et trop simple et c'est frustrant . Bref , mon but n'est pas de crtitiquer ce jeu que j'adore ( sinon je n'aurais pas pris la peine de le finir entièrement ) , mais il faut être honnête : sa faible durée de vie est un défaut important ( bien que ce soit peut-être le seul )
Fab — 24 juin 2003sur le jeu The Legend of Zelda: The Wind Waker
Dites, un jeu, faut le prendre en ENTIER. Pas que ça ou que ça, c'est le tout. Et quand on fait tout Zelda WW, on m'écrit un mail car aucunes de mes connaissances ne l'a finit à 100% (comme tout joueur digne de ce nom doit faire avec un Zelda) . Y'en a bien deux, mais ils leur manque encore qq frangments de coeurs. Quand je lis vos commentaires, on se croierait 7 ans en arrière , à l'époque de la PS1 et la N64. Enfin bon, chacun ses gouts, perso j'ai adoré. Sinon, y'a quoi chez les autres d'aussi bien ?...;-)
MisterBlonde — 24 juin 2003sur le jeu The Legend of Zelda: The Wind Waker
Le Cell Shading est très bien rendu dans ce dernier opus de la mythique série des Zelda. Certaines musiques sont sublimes comme celle du Château de Zelda dont je ne me lasserais jamais de l'écouter. Niveau combat, le système de lock de Zelda OOT est encore au rendez-vous, donc c'est du tout bon. Pour conclure le scénario est assez bien fiscelé et le jeu, même si je le trouve moins long que OOT vous scotchera tout de même de longues heures devant votre téléviseur.
Venom — 20 juin 2003sur le jeu The Legend of Zelda: The Wind Waker
Encore plus beau, plus long et plus fun que le premier. Power Stone 2 c'est un jeu de combat 3D où se fritent des combattants en quête de gemmes de puissance le tout dans des arènes qui ne manquent pas d'originalité. Comme dans le 1, si un perso recueille 3 de ces gemmes, il se transforme en super guerrier pendant un certain moment et mieux vaut ne pas être sur son passage. Le jeu compte de nouveaux persos supplémentaires, ayant chacuns leur propres aptitudes. On peut reprocher à Power Stone son côté bourrin, et il est vrai qu'au départ on a un peu du mal à repérer son perso dans tout ce bordel. Mais l'aspect technique s'installera au bout de quelques heures de jeux, laissant place à toutes sortes de stratégies dans le but de survivre et faire mordre la poussière à vos adversaires. Et ne survivra que celui qui saura utiliser au mieux l'intéractivité des arènes et l'arsenal d'armes passant du parapluie au puissant bazooka. Même si le jeu en solo est amusant, Power Stone prend toute sa dimension en mode multijoueurs. Je ne me suis rarement autant amusé sur un jeu multijoueurs depuis PW2. Bref pour passer de bonnes soirées entres potes, n'oubliez pas un exemplaire de Power Stone 2 dans votre poche. =) En espérant qu'une 3ème épisode voit le jour...
Venom — 20 juin 2003sur le jeu Power Stone 2
En voilà un jeu qu'il est original ! Super Monkey Ball sort incontestablement de l'ordinaire de part sa réalisation graphique très simple mais agréable et surtout son gameplay très fun, parfaitement maniable.
ChemicalStöf — 20 juin 2003sur le jeu Super Monkey Ball
Bien plus beau que sur PSX, ce Resident Evil a beau être très réussi, il ne m'a pas autant plu que la version Playstation e l'époque... Mais il reste tout de même un de mes jeux incontournables pour son ambiance, son scénario et sa bande sonore.
ChemicalStöf — 20 juin 2003sur le jeu Resident Evil
Mmmmmmh Eternal Darkness est ma première grande surprise sur GameCube! Un jeu absolument génial avec un concept très original basé sur la folie de notre personnage et de nous même! Les graphismes sont tout à fait honnêtes, l'animation est parfaite, l'ambiance sonore est un régal... Un jeu très particulier, mais terriblement bon.
ChemicalStöf — 20 juin 2003sur le jeu Eternal Darkness: Sanity's Requiem