
Dreamcast
(09/09/1999)
Dreamcast Pack 3 jeux
(-)
Dreamcast
(27/11/1998)
Dreamcast Biohazard Code Veronica Limited Claire V
(03/02/2000)
Dreamcast Black Limited Sega Direct Edition
(10/08/2000)
Dreamcast Divers 2000 CX-1
(21/04/2000)
Dreamcast Drikara pack
(2000)
Dreamcast Hello Kitty Blue version
(25/11/1999)
Dreamcast Hello Kitty Pink version
(25/11/1999)
Dreamcast Maziora
(01/08/1999)
Dreamcast Pearl Blue Sega D-Direct Color Edition
(29/03/2001)
Dreamcast R7
(2000)
Dreamcast Sakura Taisen
(2001)
Dreamcast Silver Metallic Sega Direct Limited Edit
(29/03/2001)
Dreamcast Xmas package Model Seaman
(16/12/1999)
Dreamcast Yukawa
(20/03/1999)
Treamcast (DC-0209)
(2002)
Treamcast black version
(2002)
Dreamcast The ultimate gaming system
(2000)
Dreamcast The ultimate sports gaming system
(2000)
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La Dreamcast (de l'anglais Dream et Broadcast, soit "la diffusion d'un rêve"), successivement baptisée Dural, puis Katana avant d'avoir son nom définitif, sort au Japon le 27 novembre 1998. Il faudra patienter près d'un an avant qu'elle n'arrive respectivement aux États-Unis le 9 septembre 1999, puis sur le "vieux continent", le 14 octobre 1999. Il est inutile de dire qu'en terme de puissance, elle écrase littéralement la concurrence de l'époque, à savoir la PlayStation et la Nintendo 64. Ce ne fut cependant pas le cas en terme de ventes, la petite dernière de Sega étant supplantée par sa rivale de chez Sony. En effet Sony, grâce notamment à ses partenariats (Squaresoft...), a réussi à aligner de très bons jeux sur sa "petite" 32 bits, citons par exemple Final Fantasy 7, Gran Turismo ou encore Metal Gear Solid, ce qui, avec une campagne marketing immense, a permis le succès énorme qu'on lui connaît. Cependant la Dreamcast s'est relativement bien vendue (pour une console Sega, dirons les plus mauvaises langues d'entre nous), avec environ 1,8 millions de consoles vendues au Japon, 2,5 millions aux États-Unis et 1,5 millions en Europe, soit pas loin de 6 millions en tout. La firme au hérisson bleu avait même un projet tenu secret, celui de sortir une Dreamcast pourvue d'un lecteur DVD. Mais les ventes étant bien en dessous des objectifs, et menaçant par là même la société, cette dernière annonce l'arrêt de la production le 21 mars 2001. C'est alors que la firme d'Haneda décida qu'ils concentreraient leur activité dans le software (l'édition de jeux vidéo) et ne retenteraient pas l'expérience "hardware" (le support: la console). La Dreamcast reste une console très prisée par les collectionneurs, et elle est encrée dans le cœur de nombreux joueurs, ce pour diverses raisons:
- une ludothèque de qualité, avec des jeux comme Shenmue, F355, Resident Evil Code Veronica, Soulcalibur...qui ont marqué toute une génération de joueurs. Certains de ces jeux se permettant même d'avoir des graphismes qui restent d'actualité, plus de 5 ans après leur sortie! - les innovations qu'elle a su apporter (et parfois reprendre...), comme par exemple le modem (première console de salon avec connection internet), le fait qu'il s'agisse de la première 128 bits de l'histoire, le VMU (carte mémoire qu'on insère dans la manette de la console, et accessoirement console de jeux portable!), les 4 ports manette - le développement d'applications diverses (lecteur mp3, émulation...) - enfin, le sentiment d'injustice que ressentent de nombreux "gamers", et notamment les fans de Sega, face au manque de popularité de la Dreamcast: Pourquoi une console si puissante, engendrée par une société mondialement reconnue pour son savoir-faire en jeux vidéo, notamment en arcade, à quoi il faut ajouter le fait qu'il s'agit d'une console facile à programmer, avec de très bons titres, un prix de vente honnête, doit-elle si vite s'éclipser?La réponse est simplement liée à la politique marketing: Sega ne profite pas d'une excellente image suite à ses échecs commerciaux successifs (Mega CD, 32X, Saturn), et adopte une politique commerciale si ce n'est contestable, en tout cas insuffisante. On se retrouve donc devant un duel quelque peu inégal, façon David et Goliath, dont on connaît aujourd'hui le vainqueur. Caractéristiques techniques : Disposant d'une architecture similaire à la carte arcade NAOMI (New Arcade Operation Machine Idea, qui contient simplement plus de mémoire vive et vidéo que la console, facilitant ainsi bon nombre de portages), les chiffres de la console parlent d'eux même. On comprend mieux l'expression si souvent entendue à l'époque "avoir l'arcade à la maison"! Processeur Principal: Hitachi SH4 à architecture RISC (128 bits), cadencé à 206 Mhz, 360 MIPS, 1.4 GigaFlops, calcul à virgule flottante, capacité:10 000 000 de polygones+éclairages) Processeur graphique: Nec Power VR2 DC (dérivé du Power VR2, initialement développé pour PC, qui fut choisi par Sega et qui mit fin à sa collaboration avec 3DFX ), capacité de calcul de 3 000 000 de polygones par seconde, à noter que la console est "bridée" par la mémoire vidéo (théoriquement, elle pourrait afficher plus de 7 000 000 de polygones texturés par seconde si le stockage le permettait!). Palette de 16,77 millions de couleurs affichables simultanément Processeur sonore: Yamaha Super Intelligent ARM 32 bits 64 canaux PCM/ADPCM Mémoire: Total: 26 Mo de RAM - 16 Mo de SD RAM - 8 Mo de mémoire vidéo SD RAM - 2 Mo de mémoire sonore RAM - 128 KBytes de buffer GD Rom Lecteur optique: Lecteur GD-Rom 12x (1800 KBytes/s) , 1 GD-Rom contenant jusqu'à environ 1Go, support développé par Yamaha Modem: 56K pour le Japon et les E.U, 33,6K pour l'Europe Divers: - Système d'exploitation Windows CE - 4 ports manette - Jusqu'à 8 VMU (Visual Memory Unit) |